




Il y a des affaires d’actualité qui dépassent le simple fait divers.
Des affaires qui nous obligent à regarder en face ce que l’humanité peut produire de plus
sombre.
Depuis plusieurs semaines, l’affaire Epstein revient brutalement dans l’actualité
internationale… et désormais dans le champ judiciaire français.
Jeffrey Epstein était un financier américain immensément riche, introduit dans les cercles
politiques, économiques et médiatiques les plus puissants du monde.
Pendant des années, il a été accusé d’avoir mis en place un système organisé d’exploitation
sexuelle de mineures.
Pas des actes isolés.
Pas des dérives ponctuelles.
Mais un système.
Des adolescentes recrutées, manipulées, utilisées…
Parfois sous contrainte psychologique.
Parfois sous pression financière.
Parfois par simple abus d’autorité.
Ce qui glace, dans ce dossier, ce n’est pas seulement l’existence d’un prédateur.
C’est la possibilité qu’un réseau entier ait fonctionné pendant des années.
Avec des complicités.
Avec des silences.
Avec parfois… une forme d’aveuglement volontaire.
En 2019, Epstein est retrouvé mort dans sa cellule, officiellement par suicide.
Mais pour beaucoup, les questions restent nombreuses.
Qui savait ?
Qui a bénéficié de ce système ?
Pourquoi a-t-il pu durer aussi longtemps ?
Aujourd’hui, la publication massive de documents judiciaires relance les enquêtes dans
plusieurs pays.
Y compris en France, où la justice cherche à déterminer si certaines ramifications ont existé.
Mais derrière les procédures, derrière les noms, derrière les réseaux…
Il y a une réalité plus terrible encore :
Des vies brisées.
Des enfances volées.
Des personnes marquées pour toute une existence.
Et cette affaire nous met face à une vérité inconfortable :
Le mal n’est pas toujours désorganisé.
Parfois, il se structure.
Parfois, il s’achète.
Parfois, il se protège lui-même.
Alors une question se pose :
Sommes-nous condamnés à vivre dans un monde où le mal finit toujours par gagner ?
L’Évangile apporte une réponse radicale.
Pas une réponse naïve.
Pas une réponse qui nie la violence du réel.
Mais une réponse qui affirme que le mal existe… sans être éternel.
Dans l’Évangile selon Jean, il est écrit :
« La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. »
Ce verset ne dit pas que les ténèbres disparaissent immédiatement.
Il dit que la lumière continue de briller.
Qu’elle finit par révéler.
Qu’elle finit par exposer.
Qu’elle finit par libérer.
Et peut-être que notre responsabilité, aujourd’hui, commence là.
Choisir la lumière.
Protéger les plus fragiles.
Refuser le silence quand l’injustice s’installe.
Refuser de banaliser ce qui détruit des vies.
Parce que le combat entre le bien et le mal ne se joue pas seulement dans les tribunaux ou
dans les grandes affaires internationales.
Il se joue dans chaque société.
Dans chaque institution.
Et aussi… dans chaque conscience.
L’affaire Epstein est l’image d’un monde capable du pire.
Mais elle est aussi la preuve que la vérité finit par remonter à la surface.
Et peut-être que l’espérance chrétienne commence là :
Croire que même quand le mal semble puissant…
Il n’a jamais le dernier mot.
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Écoutez « Top cuisine » tous les jeudis à 9h05 et 13h05.
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J’aimerai vous rappelez cette animation très connue :
Devant un public venu l’écouter, le conférencier remplit à moitié un verre d’eau transparent.
Il le tend du bout du bras pour que tous le voient bien et pose la fameuse question : que voyez-vous ? Il laisse passer quelques secondes, et interpelle ensuite son public : alors ?
Un verre à moitié plein ou un verre à moitié vide ? Optimiste, pessimiste, réaliste, etc…
La plupart du temps, cette animation est proposée pour exhorter les personnes à voir les choses du bon côté.
J’aimerai vous partager une réponse, celle d’un croyant. Pour moi, le verre n’est ni à moitié plein, ni à moitié vide.
Le verre est entièrement plein. Il est à moitié plein d’eau et à moitié plein d’air.
Par principe ou habitude, nous décrétons que l’eau représente le plein et l’air le vide.
Mais pourquoi ? L’air et l’eau ne sont-ils pas tout autant nécessaires à ma survie ?
Je n’oublie pas les drames qui se vivent actuellement à cause du confinement : les violences domestiques entre autres ou l’impossibilité de vivre des obsèques d’un proche par exemple. Enormément de situations qui de toute évidence ne devraient pas exister et dont nous espérons qu’elles ne dureront pas.
Mais pour la majorité heureusement, le confinement est souvent juste la confrontation face au verre d’eau.
Et c’est pour ces situation que je qualifierai de normales, que je vous partage ce verset de l’épitre de Paul aux Romains : « tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu ».
Je sais, par expérience, que Dieu m’aide à prendre conscience que mes vides ne sont souvent qu’apparents.
Ainsi le manque de liberté dans mes allées et venues me remplit : de temps, de remise en question, de découvertes de libertés intérieures …
Je finirai en citant un second verset de la Bible qui se trouve au chapitre 3 du livre de l’Apocalypse où Jésus nous dit : « voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerais chez lui, je dinerai avec lui et lui avec moi ».
En ces temps de confinement, et à l’heure des apéros virtuels, pourquoi ne pas ouvrir la porte au Christ. Ce serait une belle façon de remplir son verre !
Que Dieu vous bénisse !


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